Depuis l’annonce du confinement pour éviter une propagation trop importante du coronavirus, la population entière se remet à faire des réserves de nourriture et de produits essentiels. Tout le monde s’attend au pire, tout en espérant que cela s’arrête au plus vite, mais personne n’est vraiment prêt… excepté les survivalistes.

Survivalisme, ou l’art de se préparer au pire, mais surtout aux situations inédites

Comme l’affirme le blog crpf-lr.com, le survivalisme est à l’origine la préparation à un événement apocalyptique qui causerait la fin du monde tel que nous le connaissons.

Il peut s’agir de la propagation d’un virus meurtrier, d’un ensemble de catastrophes naturelles qui remettrait en cause notre système actuel, ou même, pour certains, d’une invasion de zombies. Ainsi, ils préparent des réserves, s’entraînent à tirer, à chasser, à fabriquer de multiples armes et outils, mais de plus, ils préparent aussi leurs bunkers pour le jour où la fin du monde arrivera.

Bien que cela puisse paraître insensé dans certains cas, il ne faut tout de même pas oublier que les survivalistes sont tout simplement des personnes préparées aux pires scénarios et, surtout, capables de se débrouiller seules dans des situations inédites.

C’est d’ailleurs sur cela que le néosurvivalisme met l’accent : pouvoir se débrouiller en toute autonomie. Et ce pour vivre plus écologiquement, mais aussi pouvoir se préparer à affronter certaines catastrophes naturelles, telles que les tornades ou encore tsunami, selon les régions du globe. Ainsi, les néo-survivalistes font des réserves de nourriture sans excès, essaye de pouvoir se débrouiller d’eux-mêmes pour s’auto survenir, notamment par le biais de la culture de fruits et légumes, etc.

Le coronavirus remet le survivalisme sur le devant de la scène

Avec la pandémie actuelle, nombreuses sont les personnes cherchant à faire des réserves et se préparer à l’après-pandémie, car il est presque certain que tout ne redeviendra pas exactement comme avant. Ainsi, les demandes de conseils vont de bon train, et la fréquentation des sites consacrés au survivalisme aussi. En particulier les blogs donnant de nombreux conseils, expliquant les techniques de survie classiques, ou encore les vendeurs de matériels pour survivalistes, bien que la plupart des achats ne serviront jamais.

Néanmoins, cet attrait pour le survivalisme permet de faire revivre le mouvement, souvent peu estimé et même moqué, notamment par l’incompréhension des survivalistes « puristes » qui prêchent leur pratique pour combattre une invasion de zombies…

Une solution pour l’après-pandémie ?

On le sait, il est peu probable que le monde redevienne totalement normal tout de suite. Et on pourrait se demander ce qu’il va se passer, et si le système actuel résistera ou non à la pandémie.

Ainsi, pour certains, l’attrait vers le survivalisme est tout simplement une réponse à ces questions. En effet, pouvoir se débrouiller seul, sans le système actuel, est pour certains une excellente préparation au cas où ce dernier viendrait à basculer et s’effondrer.

Mais une question reste : le survivalisme peut-il vraiment aider avec la crise du covid-19 et l’après-pandémie ?